Pour l'Organisation Mondiale de la Santé, un couple est considéré infécond si aucune conception n'est survenue après deux années de rapports sexuels non protégés. Cependant il apparaît justifié de commencer l'exploration d'un couple souhaitant un enfant après une année de rapports sexuels sans contraception.
La prévalence de la stérilité (nombre total de couples inféconds apparus au cours d'une année, rapporté au nombre total de couples en âge de procréer) est actuellement dans les pays industrialisés, de l'ordre de 12 à 14 %, ceci signifie qu'un couple sur 8 consultera, dans sa vie reproductive, pour difficultés à concevoir
En terme de soins de santé, cela représente en France un peu plus de 60 000 nouveaux couples qui consulteront chaque année un médecin pour un problème de stérilité primaire ou secondaire, sans présumer de l'obtention ultérieure d'une grossesse.
Peu de gens savent que l'être humain serait une des créatures les moins fertiles de la planète. La procréation n'est possible que pendant une période relativement brève au cours du cycle menstruel, ce qui limite les chances de grossesse à seulement 25 % chaque mois.
- De façon générale, l'origine de l'infertilité est purement féminine dans 30 à 40 % des cas.
- Elle est purement masculine dans 10 à 30 % des cas.
- Elle est due à l'association d'anomalies décelables chez les deux partenaires dans 15 à 30 % des cas
- Aucune cause n'est retrouvée dans 7 à 10% des cas.
L'Infertilité féminine
Chez la femme, parmi les étiologies, on retrouve, au premier plan, les troubles de l'ovulation dans 1/3 des cas. L'ovulation peut être totalement absente (anovulation) ou présente mais de mauvaise qualité (dysovulation). Ces troubles peuvent être dus à un dysfonctionnement des ovaires ou des structures cérébrales contrôlant leur activité.
Dans un 1/4 des cas, une pathologie tubaire est mise en évidence. Les trompes peuvent être obturées ou altérées ; ces anomalies sont pour la plupart dues à des infections génitales. Outre leur implication dans la stérilité, elles peuvent occasionner des grossesses extra-utérines.
L'endométriose représente 20% des causes ; elle est caractérisée par la localisation ectopique de la muqueuse endométriale en dehors de l'utérus, (ovaires, trompes ou cavité péritonéale).
En ce qui concerne les causes cervicales, la glaire cervicale peut être sécrétée de façon inadéquate empêchant ainsi le passage des spermatozoïdes, ou créer des anticorps dirigés contre eux.
Ces anomalies peuvent être dues à des infections, des dysfonctionnements des glandes endocervicales ou être consécutives à des traitements du col de l'utérus (conisation, électrocoagulation).
En dehors de toute pathologie, certains facteurs influent grandement sur la fertilité naturelle :
- L'âge joue un rôle plus important chez la femme que chez l'homme. Au fur et à mesure que l'âge augmente, les chances de grossesse s'amenuisent de façon sensible et le nombre de fausses-couches augmente. La fertilité diminue à partir de 30 -35 ans ; cette baisse s'accentue notablement vers 40 ans; elle est presque nulle après 45 ans.
- Les déséquilibres alimentaires entraînant un excès ou un déficit de poids ont une influence péjorative sur la fécondité.
L'Infertilité masculine
Les causes masculines ne s'accompagnent pas de trouble sexuel et la fertilité n'a aucun rapport avec la virilité. Chez l'homme, des affections très diverses atteignant l'appareil génital peuvent avoir un retentissement plus ou moins important sur sa fécondité. Ces affections peuvent être congénitales (agénésie déférentielle, varicocèle, cryptorchidie) ou acquises, qu'elles soient infectieuses (orchite ourlienne), tumorales, traumatiques, iatrogènes (médicament altérant la spermatogénèse, séquelle de chirurgie de la région inguinale), toxiques (rayons X toxicomanies) ou psychologiques (impuissance).
Le spermogramme et le spermocytogramme sont les meilleurs témoins de la fécondité masculine.
On constate une dégradation de la qualité du sperme au cours de ces dernières décennies :
Une méta-analyse publiée en 1992, et reprenant 61 études portant sur des hommes normaux, étagées entre 1940 et 1990, établie une diminution significative de la concentration de spermatozoïdes. De 113 millions de spermatozoïdes/ ml en 1940, elle passe à 60 millions par ml en 1990. Actuellement, selon les normes de l'OMS, un spermogramme est considéré normal si elle est égale ou supérieure à 20 millions/ml.
Cette évolution relativement rapide suggère des facteurs dynamiques en lien avec le mode de vie et l'environnement. Sont notamment suspectés :
- les facteurs chimiques comme les pesticides, dont les xéno-estrogènes, les solvants, le tabac, la chaleur,
- mais aussi les rayonnements NON-ionisants et les radiations électromagnétiques pulsées que génèrent de nombreux appareils électriques, en particulier les écrans cathodiques des ordinateurs, récepteurs-de-télévision, jeux vidéo, etc.
L'impact des radiations électromagnétiques pulsées sur la fertilité
En effet, plusieurs expériences scientifiques réalisées sur des « modèles biologiques » divers ont mis en évidence leurs effets nocifs sur les mécanismes de la vie et de la reproduction.
- En1982, le Professeur Delgado (Espagne) démontrait que des embryons de poulet exposés à des champs électromagnétiques pulsés développaient des malformations dans 36 cas sur 42, contre 4 sur 26 dans le groupe témoin non exposé à ces mêmes champs. Mais il n'en explicitait pas le « mécanisme ».
- En 1986, le Professeur Mikowaczyjck montra sur le personnel de lacompagnie aérienne polonaise LOT, que les femmes passant plus de 4 h/jour devant des écrans ont 36 % de fausses-couches alors que les
femmes non-exposées n'en ont que 16 % soit 125 % d'augmentation .
- En 1988, le Docteur Marylin Goldaberg du «Keyser Institute of California», USA, publiait dans « American Journal of Industrial Medecine » de mai 1988 ses études et résultats. Elle avait suivi 1785 femmes pendant trois ans et constaté une augmentation de 100% des fausses-couches chez celles qui
passaient plus de 20 heures/semaine devant un écran. Les enfants de ce femmes avaient 40% de défauts génétiques de plus que la moyenne dite « normale » des personnes non exposées.
- En 1989, le Docteur Lucien Abenhaim / INSERM (devenu plus tard, Professeur, puis Directeur Général de la DGS) publiait dans WWDU /89 / Canada une « mise en alerte »pour les femmes exposées aux écrans par rapport aux risques accrus de fausses-couches.
- En 1992, le Docteur Marja-Lisa Lindbaum de Institute of Occupational Health of Helsinky (Finlande) confirmait les travaux précédents, etrelançait un nouvel avis d'alerte dans American Journal of Epidemiology du 01/11/92, n°9, Vol 136 P 1041.
- Alors que le Professeur Sisken (Université de Kentucky, USA) montrait que des embryons de poulet exposés pendant 5 jours aux REMP d'écran d'ordinateur présentent une augmentation de plus de 60 % de malformations congénitales,par rapport aux témoins non-exposés, et aussi par rapport aux embryons exposés protégés (publications BEMS/Salt-Lake-City, 1991 & EBEA / Bruxelles 1992)
- En 1991, A.M Laverdure, Docteur es-Sciences, Lauréate de l'Académie des Sciences, alors Directeur de Recherche au CNRS (France), a exposé des ¦ufs de Drosophiles devant un écran pendant la durée de l'embryogénèse (24 h). Dix jours plus tard, à l'éclosion des adultes, la mortalité a doublé, passant de 14,7 dans un élevage témoin non exposé, à 28,2%. Mais, si tout le développement post-embryonnaire se passe sous REMP , la mortalité passe de 14,7 à 32%. Dans un élevage de même souche exposé aux mêmes écrans mais protégés par les éléments EMF-Bioshield®, la mortalité par rapport à l'élevage témoin, ne montre aucune différence significative, prouvant ainsi l'origine causale de cette augmentation de la mortalité. Ceci montre une « imprégnation » par les REMP pendant l'embryogenèse, ne s'exprimant qu'à l'émergence des adultes et non pendant le développement larvaire.
- Au 10ème Congrès de la Médecine du Travail d'Amsterdam (Nov 2002) une équipe européenne a montré un ACCROISSEMENT important de cassures dans l'ADN-humain exposé « in vitro » 24 heures devant un écran cathodique, par rapport à un même ADN humain exposé devant un même écran, muni d'éléments de protection EMF-Bioshield® qui éliminent les effets biologiquement nocifs des REMP, mettant ainsi en évidence l'origine causale des cassures constatées par comparaison entre : non-exposé, exposé-protégé & exposé-non-protégé.
- Les fausses-couches spontanées précoces à répétition sont dues majoritairement à des anomalies ovulaires en relation avec des aberrations chromosomiques. Ces travaux et résultats apporteraient une approche nouvelle sur les causes de ces fausses couches , des malformations congénitales voire même des difficultés à concevoir une grossesse, qui seraient provoquées par les effets biologiques des écrans CRTs des ordinateurs, TV, jeux vidéo etc...
- En 1998, au congrès IEEE/EMBS de Hongkong, une publication a établi que des cultures de tissus testiculaires humains exposés à un écran cathodique d'ordinateur récent Low Radiation présentent une apoptose et une nécrose cellulaires passant de moins 5% à plus de 20 %, soit une augmentation de plus de 300% en 24 heures, par rapport à une culture témoin de mêmes tissus humains non exposée, et par rapport à une même culture exposée à un écran similaire mais équipé du système de protection EMF-Bioshield®.
Ces radiations ELF interfèrent donc avec le déroulement de la mitose : les spermatogonies entrent en apoptose et le taux de perturbation des meïoses augmente. On peut ainsi admettre que les REMP peuvent agir sur les mécanismes cellulaires de reproduction chez l'homme. Or, on sait qu'une perturbation de la méïose et de la spermiogénèse s'accompagne de la diminution de la production de spermatozoïdes dont la vitalité est réduite. Cette étude révèle une des possibles origines causales aux conséquences humaines épidémiologiques et économiques importantes.
- En 1987 &1989, l'O.M.S. publia les travaux (1984) des Professeurs Johansson et Aaronson (Suède) montrant l'inversion des courbes d'excrétion d'adrénaline dans les urines chez les humains adultes dès la 4ème heure d'exposition aux écrans cathodiques. Il semblerait que l'organisme « agressé par les REMP » retiendrait son adrénaline pour faire face à cette agression. Ceci entraînerait des agressivité, nervosité, violence, accrues, une diminution de sécrétion de mélatonine et d'activité immunitaire voire un déséquilibre hormonal susceptible de bloquer le cycle de la femme, et faire baisser significativement la libido l'homme.
Il est intéressant de noter que la législation suédoise reconnaît aux femmes enceintes le droit d'être exemptées de tout travail devant un écran.
L'effet synergique des « protections-contre-les REMP-des écrans »
et de la micro nutrition sur l'obtention d'une grossesse
Devant la détresse de femmes désireuses de grossesse et exposées journellement aux REMP, des mesures de protection contre les REMP de leurs écrans CRTs, jointes pour certaines, à une complémentation
micro-nutritionnelle ont été préconisées. Elles ont permis à plusieurs d'entre elles, sous contrôle médical, d'obtenir une grossesse par les voies naturelles dans un délai de trois à quatre mois suivant leur mise sous protection. Il est à noter que ce délai de trois ou quatre mois est le même que celui observé pour obtenir les : récupération, régulation, normalisation du cycle féminin.
Les carences
Cette complémentation micro nutritionnelle devient souhaitable étant donné la fréquence de carences partielles en certains nutriments essentiels. Ces carences sont notamment liées aux habitudes alimentaires:
Excès de consommation de sucres rapides et de graisses animales,
Insuffisance de consommation de légumes et de fruits.
et à l'évolution de l'industrie agro-alimentaire :
Produits appauvris en substances nutritives par des cultures intensives,
Produits de plus en plus raffinés ou dénaturés par la chaleur ou par des radiations ionisantes .
Produits « enrichis » en additifs chimiques tels que les conservateurs, engrais ou pesticides qui bloquent l'action catalytique des oligoéléments,
Le traitement
Lors d'une première phase, on induit une action antitoxinique en aidant les cellules à éliminer les produits toxiques qui les encrassent et dans une deuxième phase, on favorise la relance du métabolisme et la restructuration du terrain en apportant des oligo-éléments et les nutriments qui font défaut.
Cas cliniques
Pour illustrer cet exposé, voici d'abord le cas d'une femme de 39 ans, écrivain, travaillant plus de 8 heures par jour devant un écran CRTs, porteuse d'une adénomyose peu marquée, et ayant fait 3 fausses-couches avant de donner naissance à son premier enfant à l'âge de 36 ans.
Depuis, elle ne parvenait pas à être enceinte à nouveau. Ayant dépassé l'âge de 38 ans, elle s'est vue refuser l'accès à la procréation assistée dans les hôpitaux publics. Elle était extrêmement stressée et angoissée à l'idée de ne plus avoir d'enfant.
Son terrain fut équilibré au point de vue micro-nutritionnel, puis elle se protégea contre la nocivité des REMP de son écran d'ordinateur avec les éléments EMF-Bioshields®
... et elle tomba enceinte naturellement trois mois plus tard...
Puis, voici l'observation de ce couple qui, depuis plus d'un an, désirait un enfant, mais en vain.
Elle, âgée de 31 ans, sans ATCD particulier, à part une IVG pratiquée lors d'une liaison avec un précédent partenaire. Elle présentait des cycles réguliers de 30 jours et un bilan normal.
Par contre, le spermogramme de son mari mettait en évidence une asthénospermie extrême avec 6 % de mobilité, et une tératospermie assez importante à 84 %, avec des anomalies multiples à la limite supérieure de la normale. Le volume était de 3,6ml et la numération de 48 millions /ml.
Cet homme de 35 ans, chef d'unité dans un garage, avait été opéré d'une hernie inguinale droite à l'âge de 8 ans, puis d'une appendicectomie à 10 ans.
Il avait fumé 10 cigarettes / jour entre 16 et 34 ans. Par contre, il signalait une importante intoxication au cannabis depuis l'âge de 16 ans.
Il avait en plus, utilisé de la peinture de carrosserie pendant une dizaine d'années, sans masque.
Il travaillait assez souvent devant un écran pour des saisies.
Tous les soirs, pendant 2 heures 1/2 et le week-end, le couple regardait la télévision sur l'écran d'ordinateur, avec l'aide d'une carte -télé.
Les protections EMF-Bioshields® contre les nuisances des REMP furent installées sur l'écran du domicile uniquement et un traitement micro-nutritionnel à visée détoxicante puis restructurante suivi pendant 4 mois
Cet homme fut invité à arrêter son intoxication au Cannabis, ce qu'il ne put réaliser entièrement, fumant un joint, tous les soirs. Trois mois plus tard, le nouveau spermogramme montrait une nette amélioration de la mobilité des spermatozoïdes, celle-ci passant de 6 à 19 %.
L'épouse tomba enceinte naturellement 5 mois plus tard.
Conclusion
Pour éclaircir la problématique de cette infertilité croissante et surtout pour en inverser l'évolution, il est nécessaire de construire une véritable médecine environnementale, spécialité qui en est encore à ses balbutiements et nécessite des collaborations entre divers spécialistes.
Il est important d'admettre les effets nocifs des REMP sur la reproduction et/ou sur l'incidence de fausses-couches précoces, souvent non-pris en compte et de reconnaître la nécessité d'en protéger efficacement toute femme désirant obtenir une grossesse par les voies de la nature.