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Le concept de maladie et les médicaments


Aujourd'hui, deux propositions de modèles quasi opposés permettent d'expliquer la maladie et son traitement.

    Le premier modèle est celui que nous présente d'une manière générale l'enseignement académique européen.

    Le second modèle est biophysique. Proposé au départ par des chercheurs intuitifs tels que Georges Lakhovsky et Herbert Fröhlich, puis expérimenté par certains groupes universitaires plus indépendants de “l'establishment” (C.W. Smith, H.S. Burn, Ph. Callahan, F.A. Popp, etc...) à bases de résonance électromagnétique.

Grâce aux travaux de I. Prigogine (Prix Nobel de Chimie), un virage est pris et ces scientifiques, jadis considérés comme des chercheurs marginaux, entrent dans le domaine de l'avant-garde scientifique. Les applications pratiques indiscutables de leurs modèles en biologie et en médecine ont écarté tous les doutes.


•   Le modèle académique strict

Ce modèle s'appuie sur la biochimie moléculaire. L'être vivant y est considéré comme le siège de chaînes de réactions biochimiques se déroulant dans un ordre donné

Les chercheurs s'accordent pour adopter l'hypothèse selon laquelle les molécules sont transportées par des processus de diffusion les unes vers les autres. Lorsque deux molécules possédant les structures, les radicaux et les niveaux d'excitation adéquats se rencontrent, elles entrent en réaction. Toute anomalie dans le déroulement normal de ces réactions biochimiques est considérée comme maladie. Bien entendu, ce concept s'étend depuis l'élaboration de l'A.D.N. (système génétique) dans les cellules embryonnaires de départ jusqu'aux processus métaboliques d'entretien de la vie cellulaire chez l'adulte, en passant par les mécanismes de croissance, d'autodéfense (immunologie) et de reproduction.

Ceci permet de donner à la maladie une localisation, c'est-à-dire de la situer en un ou plusieurs points(s) défini(s) de l'organisme.

Les chercheurs en pharmacologie et en génie génétique considèrent donc qu'une maladie est soit le résultat d'une anomalie génétique, soit l'aboutissement d'une réaction moléculaire perturbée. Les médicaments se fixent sur des récepteurs cellulaires afin de corriger l'anomalie. Les généticiens recherchent dans l'organisme des analogues moléculaires.

La solution à apporter à la maladie sera donc soit une “correction génétique” réalisée sur l'A.D.N., soit l'introduction de molécules définies capables de relancer le bon fonctionnement organique ou d'inhiber des mécanismes considérés comme perturbateurs.

Toute la recherche de l'industrie pharmaceutique moderne est axée sur cette hypothèse.

Les institutions de soins et les centres hospitaliers universitaires participent à ces recherches et à leur mise application. Les facultés de médecine les imposeront ensuite aux médecins praticiens, lorsque les résultats seront jugés satisfaisants.

Les médicaments sont devenus la clé des thérapies pour détruire les microbes et virus et régulariser les fonctions déficientes. Ils ont permis de soulager de nombreuses souffrances et de sauver des vies... pour arriver à une saturation et des effets secondaires de plus en plus fréquents, et une prescription souvent démesurée par rapport aux dysfonctions.


   Le modèle biophysique

Ce modèle s'appuie sur la conception des systèmes “ouverts” en biologie. En somme, ce modèle nous propose d'admettre que les êtres vivants baignent dans un environnement où ils puisent les informations nécessaires à leur organisation profonde. Ils sont le siège de mécanismes répondant aux critères des structures dissipatives de I. Prigogine.

Les organismes vivants sont en quelque sorte liés aux mécanismes universels. Ils font partie d'un tout indissociable.

Dans ces organismes, des informations de type électromagnétique circulent et assurent la coordination et la gestion des fonctions génétiques et métaboliques. Les réactions biochimiques ne doivent plus être considérées que comme l'aboutissement de ces transmissions d'informations.

Les cellules et les organes émettent et reçoivent constamment des informations codées véhiculées par des champs électromagnétiques: Le langage intercellulaire devient primordial.

Selon le Professeur Dutheil, professeur de physique et de biologie à la faculté de médecine de Poitiers, agrégé de médecine (section physique):

En cas de dysfonction ou maladie, les paramètres électriques des circuits oscillants cellulaires se modifient, et les cellules impliqués sont incapables de maintenir la relation de résonance avec les autres cellules.

Nous avons affaire là à une perturbation de la transmission des informations. C'est une perturbation que certains médecins qualifient d'énergétique.

La maladie est dans ce cas comprise comme un phénomène délocalisé. Un organe peut agir à distance sur un autre organe sans contact direct et sans transmission de matière pour le déséquilibrer (en le mettant en hyper-fonctionnement ou en hypo-fonctionnement). La manifestation objective de la maladie sera donc dans certains cas la résultante d'un tout autre problème situé à distance.

Les anomalies génétiques semblent a priori échapper à ce raisonnement, et pourtant F.A. Popp et d'autres chercheurs ont démontré que certains rayonnements à faible énergie (basses fréquences) peuvent modifier sélectivement la duplication du code des filaments d'A.D.N. à un certain moment de la division cellulaire de l'embryon et engendrer ainsi une anomalie génétique.


   Les interrelations entre les deux modèles

Le modèle biophysique envisage donc l'être vivant comme un ensemble global non dissociable. Toute étude d'une fonction ou d'un organe sans tenir compte de l'ensemble ne pourra donner que des résultats erronés. La théorie des récepteurs de P. Ehrlich reste valable dans ses fondements, mais elle doit être complétée par la notion de “guidage” électromagnétique des molécules messagères vers les sites récepteurs.

A la suite des travaux expérimentaux de Kotschau et Loewe entrepris pour déterminer l'action de divers produits pharmaceutiques sur des organismes vivants, le professeur Kemeny arrive à la conclusion qu'il y a similitude entre les courbes expérimentales représentant la capacité de réaction des organismes vivants et les courbes bien connues en mécanique représentant les solutions de l'équation générale des vibrations.

A chaque type particulier de molécule correspond donc un spectre particulier de niveaux d'excitations quantifiés. Il est donc facile de comprendre qu'un site récepteur puisse créer une sorte de zone d'influence, de “rail guide” électromagnétique pour diriger la molécule adéquate vers lui.

A cette seule condition, la théorie des récepteurs est plausible.

En pharmacologie classique, on en est arrivé aujourd'hui à déclarer qu'il faut introduire assez de substances messagères pour saturer les récepteurs. Cependant, en saturant les récepteurs, on introduit un facteur de toxicité non négligeable par blocage.

On peut donc comprendre à partir de ces considérations que la mise en oeuvre d'un médicament a un double aspect:

    - L'aspect qualitatif: la molécule, grâce à son rayonnement, va être perçue par les groupes cellulaires ou l'organe auquel elle s'adresse comme un résonateur électromagnétique.
    - L'aspect quantitatif: la molécule médicamenteuse, grâce à sa structure, va se fixer sur le récepteur adéquat et de là, transformer le signal électromagnétique de ce récepteur.

L'action va ainsi avoir une prolongation dans le temps:

    - soit jusqu'à ce que le médicament ait complètement modifié le champ d'émission électromagnétique du récepteur, auquel cas il y a deux possibilités:
         les choses se passeront bien et la santé de l'individu sera améliorée,
         le champ d'émission électromagnétique modifié engendrera une perturbation à distance différente de la pathologie d'origine: c'est l'effet secondaire indésirable du médicament;

    - soit jusqu'à ce qu'il soit complètement consommé.

Le dosage a été correct, mais le médicament n'a accompli qu'une oeuvre de palliation temporaire.


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